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Etiquette

ANCHOIS AL PEPERONCINO

9,50 
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ANCHOIS DE SCIACCA

8,50 
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BUSIATA

Dès son plus jeune âge, Giorgio Minardo avait un rêve dans le tiroir, produire des pâtes siciliennes de qualité. Ingénieur à Turin à la fin des années 90, il décide de retourner sur son île natale, cultive le blé Russelo - variété ancienne presque oubliée - et ouvre alors un petit atelier artisanal. Evviva la Pasta Buona ! Le stockage dans de grands silos en pierre creusés sous terre, la mouture des grains à la meule de pierre, la conservation du germe de blé quoi qu'il arrive pour ne jamais perdre la saveur de la pasta, le mélange de la semoule avec l'eau minérage des montagnes du Nebrodi, l'étirage au bronze et le séchage lent et à basse température... tous ces détails n'en sont pas pour obtenir grande rugosité, résistante à la cuisson et saveur ! Le résultat est fou ! La pasta a du goût. Même sans rien du tout ! Sa texture visible à l'oeil nu attrape toutes les sauces et on peut la cuire quelques minutes de plus que ce qui est indiqué sur le paquet, elle ne perd rien de son aldentisme !
6,90 
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CALAMARATA

Dès son plus jeune âge, Giorgio Minardo avait un rêve dans le tiroir, produire des pâtes siciliennes de qualité. Ingénieur à Turin à la fin des années 90, il décide de retourner sur son île natale, cultive le blé Russelo - variété ancienne presque oubliée - et ouvre alors un petit atelier artisanal. Evviva la Pasta Buona ! Le stockage dans de grands silos en pierre creusés sous terre, la mouture des grains à la meule de pierre, la conservation du germe de blé quoi qu'il arrive pour ne jamais perdre la saveur de la pasta, le mélange de la semoule avec l'eau minérage des montagnes du Nebrodi, l'étirage au bronze et le séchage lent et à basse température... tous ces détails n'en sont pas pour obtenir grande rugosité, résistante à la cuisson et saveur ! Le résultat est fou ! La pasta a du goût. Même sans rien du tout ! Sa texture visible à l'oeil nu attrape toutes les sauces et on peut la cuire quelques minutes de plus que ce qui est indiqué sur le paquet, elle ne perd rien de son aldentisme !
6,90 
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CANISTRELLI ANIS

Je suis tâtillon sur les canistrelli. Même si je ne suis pas Corse ! Son croustillant, le goût de l'huile d'olive qui me rappelle toujours le gibassier de Noël et puis le vin blanc dans la recette qui lui donne cette profondeur. J'aime ce doux mélange. La recette vient de Gênes et date du XIIIe siècle. Ceux de Vanessa Gravini sont de petite taille comme des bonbons, on les mange encore plus vite ! Ici, avec des graines d'anis en prime ! Je ne sais même pas ceux que je préfère.
8,50 
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CANISTRELLI CACAO FLEUR DE SEL

Je suis tâtillon sur les canistrelli. Même si je ne suis pas Corse ! Son croustillant, le goût de l'huile d'olive qui me rappelle toujours le gibassier de Noël et puis le vin blanc dans la recette qui lui donne cette profondeur. J'aime ce doux mélange. La recette vient de Gênes et date du XIIIe siècle. Ceux de Vanessa Gravini sont de petite taille comme des bonbons, on les mange encore plus vite ! Ici, au chocolat et à la fleur de sel, très réussis. Un petit plaisir pour le café.
8,50 
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CANISTRELLI OLIVES NOIRES THYM ET FLEUR DE SEL

Je suis tâtillon sur les canistrelli. Même si je ne suis pas Corse ! Son croustillant, le goût de l'huile d'olive qui me rappelle toujours le gibassier de Noël et puis le vin blanc dans la recette qui lui donne cette profondeur. J'aime ce doux mélange. La recette vient de Gênes et date du XIIIe siècle. Ceux de Vanessa Gravini sont de petite taille comme des bonbons, on les mange encore plus vite ! Ici, aux olives noires, thym et fleur de sel ! En boutique, on ne les tient pas !
8,50 
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CANISTRELLI VIN BLANC

Je suis tâtillon sur les canistrelli. Même si je ne suis pas Corse ! Son croustillant, le goût de l'huile d'olive qui me rappelle toujours le gibassier de Noël et puis le vin blanc dans la recette qui lui donne cette profondeur. J'aime ce doux mélange. La recette vient de Gênes et date du XIIIe siècle. Ceux de Vanessa Gravini sont de petite taille. Résultat, on les mange encore plus vite !
8,50 
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Etiquette

CAPONATA

La caponata est la recette signature de la cuisine sicilienne. Comme une ratatouille faite d’aubergines, tomates, oignons, céleri, olives et câpres, le tout cuit dans l’huile d’olive et le vinaigre. Le petit goût aigre-doux de mes vacances à Filicudi. Rajoutez des pignons, du basilic et des amandes torréfiées vous êtes à Palerme.
9,90 
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CITRONS AU SEL

J’aime le citron confit au sel tranché. C’est le petit secret qui sert sur presque tout. En tranches ou coupé finement en brunoise. Aussi délicieux avec le poulpe qu’avec les pois chiches ou la volaille ! Une pointe d’acidité, de peps et une belle profondeur et la douceur du confit.
9,80 
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COLATURA DI ALICI

Ceci est un élixir extraordinaire, une sauce ambrée issue de la fermentation des anchois selon un savoir-faire ancestral. Les anchois sont pêchés entre mars et juillet au moment où ils sont les moins gras et les plus facilement salables. Vidés, étêtés puis mis en tonneaux en couches successives avec du sel marin. On referme le tonneau et on laisse maturer le tout sous un poids suffisamment lourd durant 4 à 6 mois. C’est en perçant le fond du tonneau que l’on récupère le liquide. Le jus d’anchois coule. C’est ainsi la fête de la colatura toujours aux alentours du mois de décembre. Exhausteur de goût naturel, à la fois salé et très parfumé. On l’utilise au compte-gouttes.
24,00 
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CONFITURE D’ORANGE AMÈRE

Dans ma famille, l'orange amère c'est tout ma grand-mère et sa Tunsie natale. Cette recette-là c'est celle de la grand-mère de Frédéric Soffiotti ! La sua Donnina! Et c'est un travail de bijoutier. "On fait quelques trous dans l’orange avec une aiguille à tricoter (pas un couteau, ça oxyde) et on fait tremper les fruits dans de l’eau que l’on va changer pendant trois jours. Une partie de l’amertume va partir. Et puis, et c’est là le plus long, on va prendre chaque orange en main, la couper en deux, en extraire les pépins de la pointe du couteau, puis détailler en fines tranches chaque moitié du fruit. On blanchit le tout et on couvre de sucre, pour la nuit, c’est ainsi que la pectine naturelle du fruit s’exprime, puis on fait cuire. C’est un travail long et répétitif, de trancher tous les fruits au couteau, mais le résultat, la texture en bouche, le goût, le confit de la peau..."
8,90 
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