17,00 €
+EAU DE FLEUR D’ORANGER
J’aime l’eau de fleur d’oranger. Ma grand-mère m’en a toujours raconté les effluves. Cette odeur des champs en fleurs de sa Tunisie natale. Je fermais les yeux et je la sentais moi aussi. J’y étais. Je voyais défiler ces arbres à perte de vue sous le soleil. J’absorbais tous ses souvenirs et je développais ainsi mon sentiment d’appartenance. J’étais tunisienne. Sur la route vers Florence en passant par la Ligurie, nous nous arrêtons chez Pietro. Il distille ici, à Vallebona, entre mer et montagne, la fleur de bigaradier, comme l’a toujours fait sa famille depuis sept générations. Artisanalement de la taille des arbres à la cueillette, du tri des fleurs à la distillation Il faut un kilo de fleurs pour produire un litre d’eau de fleur d’oranger. Cet hydrolat ‘Presidio Slow Food’ se vend en petite bouteille de 100 ml. Et il suffit de quelques gouttes dans le Cake aux amandes, dans le flan libanais ou dans les navettes, pour faire ressurgir les champs de ma Tunisie imaginaire. Voici donc la recette du mouhalabieh (flan libanais), à préparer en un rien de temps. Pour 4 : Dissoudre 80g de sucre semoule dans 50 cl de lait tiède. Verser le tout en filet sur 40g de maïzena en fouettant. Puis porter à ébullition à feu doux. Lorsque le mélange bouillonne et a épaissi, incorporer hors du feu une cuillère à soupe d’eau de fleur d’oranger. Verser dans des verres et réserver au frais durant 2h minimum. À servir avec les premières fraises et quelques pistaches concassées.
9,90 €
+CAPONATA
Un petit goût aigre-doux de mes vacances à Filicudi. Notre ami Giacomo a encore frappé avec sa Caponata de maître. Il la prépare et la met en bocaux à Syracuse et nous l’envoie par palettes ! Ne confondons pas la caponata et la ratatouille. La caponata c’est encore une dédicace à l’aubergine par les Siciliens (après la parmiginana), entichée de céleri, de tomate, d’oignon, d’olives, de câpres et d’un peu d’ail. Chaque légume revenu à part puis tous ensemble cuits en cocotte et arrosés de vinaigre. C’est le vinaigre qui signe l’aigre-doux. Le goût de mes vacances à Filicudi. Rajoutez des pignons, du basilic et des amandes torréfiées vous êtes à Palerme. On en mangerait à toute heure. Dans le sandwich. Avec la pasta, idéalement des penne, plein de menthe fraîche et des pignons. Sur une belle tranche de pain rôtie avec de la mozzarella tranchée. Servie avec le lapin confit à l'huile d'olive. Servie avec les foies de volaille panés, des oignons frais tranchés et une volée de persil frais. Dans la poêle avec des œufs cassés et du bon pain. Froide avec des anchois et des œufs durs. Partout. Tout le temps. Tout l’été !
12,90 €
+PERLES DE POIVRE LONG ROUGE DE KAMPOT
Ces perles sont celles du poivre long cueilli à pleine maturité puis égrainé. On s'en sert comme de la fleur de sel. Du bout des doigts sur une purée de pommes de terre crémeuse ou sur un oeuf au plat, c'est déjà l'embellie.
16,00 €
+FLEUR DE SEL AUX SAVEURS DE HARISSA À LA ROSE
La Reine de la Harissa à la rose, c'est Sophie. Sa recette est imparable. Très équilibrée.
7,50 €
+SUMAC
Un beau jour de printemps 2023, je rencontrais Magali. Elle me racontait ce que Manger ses souvenirs veut dire. Accrochant ces quelques mots à une photo de famille. Magali porte dans son cœur le goût du sumac et du zaatar sauvage. Cueillis en famille dans les montagnes du Nord du Liban. Ce jour-là, je goûtais le sumac avec les doigts. La sensation d’une poudre de baies qui n'aurait pas complètement séché. D'une belle acidité et d'une si grande fraîcheur ! Il va si bien aux fromages frais, à la ricotta de brebis avec un filet d'huile d'olive... Essayez le beurre fouetté au sumac aussi ! Avec des huîtres, sur une tranche de pain rôti. Ou mélangé aux oignons frais ciselés que l'on pourrait servir avec l'agneau de sept heures et les pommes de terre confites, pour contrebalancer le tout.
Comment ça se mange ?
DE LA TAHIN, UN JUS DE CITRON, UN PEU D’EAU, UNE PINCÉE DE SEL, et une fourchette pour fouetter le tout. Avec ce mix-là, je pourrais me lever la nuit pour me faire des tartines! Et quand vient la saison des poivrons rouges, je ne pense qu’à une chose, bien avant la chakchouka, la mechouia ou la salade frite… il faut rôtir illico les POIVRONS AU FOUR. L’odeur de l’été, la voilà dans toute la maison. Puis les peler avec la pointe du couteau. Les présenter sur une assiette comme des escalopes. Un peu de menthe fraîche. Un filet d’huile d’olive. Fleur de sel et tahin fouettée. Ça me fait plisser les yeux. DANS LES COOKIES au chocolat. DANS LE HOUMMOUS, qu’il soit aux pois chiches ou aux haricots blancs. Allongé avec un peu d’eau, de l’huile pimentée, du citron, du sel, SUR DU POTIMARRON RÔTI, avec des feuilles de menthe.