Confitures, Fruits au sirop

CONFITURE DE CERISES NOIRES
Pas de fromage de brebis ni de caillé sans cerises noires, ce serait dommage. Vive le Pays Basque !

CONFETTURA EXTRA DI ALBICOCCHE
Je ne peux pas me passer de ce pot de confiture de Florence. Chiaverini fabrique depuis 1928. J’en ai rapporté un dans mes valises la première fois il y a 30 ans. Pour le pot évidemment. Ce packaging est imbattable. Mais Anna ne m’aurait jamais laissée l’acheter si ce n’était pas bon. Que dis-je c’est certainement l’un des fleurons de la production toscane ! Ici à l’abricot. On a aussi Pêches, Figues et Amandes, Fraises. Vous pouvez tomber dedans les yeux fermés.

SIROP D’ERABLE
C’est Sylvain de Trouvailles et Terroirs qui nous le transmet. Et quand on a goûté celui-ci c’est sûr on ne pense plus à aucun autre ! Pur sirop bio issu de l’érablière d’Escuminac au Québec. Cette extraction-là, appelée Grande Récolte, est la plus populaire de la maison. En bouche, on a tout ce dont on rêve sur les pancakes ou dans la Clamatarte* : de la cassonade chauffée au beurre, de la purée de dattes, du caramel anglais et de l’anis vert. Un grand cru.*Clamatarte : Tarte extraordinaire de la Septime Family au sirop d’érable surmontée de crème fouettée vanille. La recette est page 251 du livre Septime, aux Editions Phaidon.

CONFETTURA EXTRA de FIGUES et AMANDES
Je ne peux pas me passer de ce pot de confiture de Florence. Chiaverini fabrique depuis 1928. J’en ai rapporté un dans mes valises la première fois il y a 30 ans. Pour le pot évidemment. Ce packaging est imbattable. Mais Anna ne m’aurait jamais laissée l’acheter si ce n’était pas bon. Que dis-je c’est certainement l’un des fleurons de la production toscane ! Figues et Amandes ! Qu’est-ce que l’on veut de plus dans la vie ?

CONFITURE D’ORANGE AMÈRE
Cette recette-là c'est celle de la grand-mère de Frédéric Soffiotti ! La sua Donnina! Et c'est un travail de bijoutier. "On fait quelques trous dans l’orange avec une aiguille à tricoter (pas un couteau, ça oxyde) et on fait tremper les fruits dans de l’eau que l’on va changer pendant trois jours. Une partie de l’amertume va partir. Et puis, et c’est là le plus long, on va prendre chaque orange en main, la couper en deux, en extraire les pépins de la pointe du couteau, puis détailler en fines tranches chaque moitié du fruit. On blanchit le tout et on couvre de sucre, pour la nuit, c’est ainsi que la pectine naturelle du fruit s’exprime, puis on fait cuire. C’est un travail long et répétitif, de trancher tous les fruits au couteau, mais le résultat, la texture en bouche, le goût, le confit de la peau..."








