Avec ça ?
20,00 €
+TOMATES JAUNES NAPOLI
Ces tomates jaunes, cultivées au pied du Vésuve, font l'objet de soins attentifs, des semis jusqu'à la mise en bocal manuelle. Les tomates sont transformées dans les heures qui suivent la récolte, afin de préserver au mieux leur goût, leur couleur, leur qualités nutritionnelles. Les Marazzo sont des agriculteurs de Campanie, qui de génération en génération ont commencé à transformer les récoltes en conserve quand elles étaient trop importantes. Et de fil en aiguille, ils en ont fait leur spécialité. La tomate donc mais aussi l'aubergine, l'artichaut, les friarielli, la courgette et le poivron... tous cultivés au coeur de l'Agro Sarnese Nocerino, la vallée qui s'étend du Vésuve au Golfe de Naples, entre la mer et les montagnes Lattari. Vive la tradition de la conserve du Sud ! Les Marazzo en sont clairement des ambassadeurs dans le respect de l'environnement (énergie propre, recyclage des eaux et des emballages, utilisation de moyens électriques pour l'approvisionnement en matières premières locales).
7,00 €
+PESTO D’ARTICHAUTS
On peut tout pestare ! Pas seulement le basilic ! Les artichauts des Pouilles aussi avec du parmesan et des amandes. Et au delà de le jeter dans la pasta, on peut en faire un peu tout ce que l'on veut.
37,00 €
+CAPONATA
Nous servons parfois la Caponata de Giacomo à l’assiette. Et ces jours-là les clients viennent me le dire en cuisine « Qu’est-ce qu’elle est bonne ta caponata ! » et je réponds aussitôt « C’est celle de Giacomo ! Elle est en bocal ! » La discussion se poursuit souvent par ... « Comment ça ? c’est de la boîte ? C’est pas toi qui l’a faite ? » Et là s’ouvre le grand sujet du bocal. En Italie mettre en bocal c’est tout un art, un savoir-faire. Et c’est justement pas de la boîte, c’est de la conserverie. Toutes les familles mettent en conserve pour l’hiver et pour toute l’année. Pas de l’industriel donc, du goût ! Giacomo prépare la caponata à Syracuse. Et ne la confondons pas avec la ratatouille. Soyons précis ! La caponata c’est encore une dédicace à l’aubergine par les Siciliens (après la parmiginana), entichée de céleri, de tomate, d’oignon, d’olives, de câpres et d’un peu d’ail. Chaque légume revenu à part puis tous ensemble cuits en cocotte et arrosés de vinaigre. C’est le vinaigre qui signe l’aigre-doux. Et on a le droit de rajouter des pignons et des raisins secs en final. On en mangerait à toute heure. Dans le sandwich. Dans la poêle avec des œufs cassés et du bon pain. Froide avec des anchois et des œufs durs. Partout. Tout le temps.
