Confitures, Fruits au sirop

CONFITURE DE CERISES NOIRES 7,50  +

CONFITURE DE CERISES NOIRES

Pas de fromage de brebis ni de caillé sans cerises noires, ce serait dommage. Vive le Pays Basque !
CONFITURE DE CERISES NOIRES 5,50  +

CONFITURE DE CERISES NOIRES

Pas de fromage de brebis ni de caillé sans cerises noires, ce serait dommage. Vive le Pays Basque !
CONFITURE DE MÛRE 9,00  +

CONFITURE DE MÛRE

CONFITURE DE MYRTILLE 9,00  +

CONFITURE DE MYRTILLE

CREME  DE MARRON 9,00  +

CREME DE MARRON

MARMELATA AGRUMI 9,00  +

MARMELATA AGRUMI

PÊCHES AU MUSCAT 19,00  +

PÊCHES AU MUSCAT

PÊCHES DE VIGNE AU SIROP 15,00  +

PÊCHES DE VIGNE AU SIROP

CONFETTURA EXTRA DI ALBICOCCHE 9,00  +

CONFETTURA EXTRA DI ALBICOCCHE

Je ne peux pas me passer de ce pot de confiture de Florence. Chiaverini fabrique depuis 1928. J’en ai rapporté un dans mes valises la première fois il y a 30 ans. Pour le pot évidemment. Ce packaging est imbattable. Mais Anna ne m’aurait jamais laissée l’acheter si ce n’était pas bon. Que dis-je c’est certainement l’un des fleurons de la production toscane ! Ici à l’abricot. On a aussi Pêches, Figues et Amandes, Fraises. Vous pouvez tomber dedans les yeux fermés. 
CONFETTURA EXTRA DI PESCHE 9,00  +

CONFETTURA EXTRA DI PESCHE

LA Confiture de Firenze, la-voilà ! À la pêche. Molto Buona.
AMARENE FABBRI 9,80  +

AMARENE FABBRI

Il y a des indispensables dans la vie. Le bocal bleu et blanc. Les griottes au sirop de Fabbri en sont ! À déposer délicatement sur une boule de glace fiore di latte ou vanille... Le sirop rouge grenat, les cerises confites... fermez les yeux, vous les avez en bouche ?
CONFETTURA EXTRA DI FRAGOLE 9,00  +

CONFETTURA EXTRA DI FRAGOLE

LA Confiture de Firenze, la-voilà ! À la fraise. Molto Buona.
CONFITURE DE CITRON 8,00  +

CONFITURE DE CITRON

La confiture de citron des Soffiotti, c'est une délectation.
CONFITURE D'ORANGE AMÈRE 8,90  +

CONFITURE D’ORANGE AMÈRE

Cette recette-là c'est celle de la grand-mère de Frédéric Soffiotti ! La sua Donnina! Et c'est un travail de bijoutier. "On fait quelques trous dans l’orange avec une aiguille à tricoter (pas un couteau, ça oxyde) et on fait tremper les fruits dans de l’eau que l’on va changer pendant trois jours. Une partie de l’amertume va partir. Et puis, et c’est là le plus long, on va prendre chaque orange en main, la couper en deux, en extraire les pépins de la pointe du couteau, puis détailler en fines tranches chaque moitié du fruit. On blanchit le tout et on couvre de sucre, pour la nuit, c’est ainsi que la pectine naturelle du fruit s’exprime, puis on fait cuire. C’est un travail long et répétitif, de trancher tous les fruits au couteau, mais le résultat, la texture en bouche, le goût, le confit de la peau..."