6,80 €
+RUOTE PAZZE
Cavalieri est le pastificio emblématique des Pouilles depuis 1918 de père en fils. Et c'est la famille Cavalieri qui enseigne l'art de la Pasta à l'Université des Sciences gastronomiques de Pollenzo dans le Piémont, c'est dire ! Ils sont bien connus pour leur sélection rigoureuse des blés durs des Pouilles et de la Basilicata exclusivement. Aussi la transformation se fait de la manière la plus délicate possible : pétrissage lent, pressage et étirage au bronze, séchage à basse température, et c'est justement cela qui confère à la Pasta son goût, sa consistance, sa perméabilité à la salsa ! Les Ruote Pazze sont une forme signature de Cavalieri. Elles appellent les petits morceaux qui rentrent dans les trous. C'est à dire ? Une sauce bolognaise pardi - ragù en italien - mais aussi une sauce tomate corpulente aux câpres sur laquelle on râpera de la ricotta sèche.
6,50 €
+SPAGHETTI CHITARRA
Les spaghetti qui vont bien à l'hiver... Aux cèpes et saucisses. Al ragù in bianco !
17,00 €
+ANCHOIS AL PEPERONCINO
Un certain client de l'Idéal me recommandait de ne jamais me disputer avec ce producteur... tant ses anchois au piment sont bons !
37,00 €
+CAPONATA
Nous servons parfois la Caponata de Giacomo à l’assiette. Et ces jours-là les clients viennent me le dire en cuisine « Qu’est-ce qu’elle est bonne ta caponata ! » et je réponds aussitôt « C’est celle de Giacomo ! Elle est en bocal ! » La discussion se poursuit souvent par ... « Comment ça ? c’est de la boîte ? C’est pas toi qui l’a faite ? » Et là s’ouvre le grand sujet du bocal. En Italie mettre en bocal c’est tout un art, un savoir-faire. Et c’est justement pas de la boîte, c’est de la conserverie. Toutes les familles mettent en conserve pour l’hiver et pour toute l’année. Pas de l’industriel donc, du goût ! Giacomo prépare la caponata à Syracuse. Et ne la confondons pas avec la ratatouille. Soyons précis ! La caponata c’est encore une dédicace à l’aubergine par les Siciliens (après la parmiginana), entichée de céleri, de tomate, d’oignon, d’olives, de câpres et d’un peu d’ail. Chaque légume revenu à part puis tous ensemble cuits en cocotte et arrosés de vinaigre. C’est le vinaigre qui signe l’aigre-doux. Et on a le droit de rajouter des pignons et des raisins secs en final. On en mangerait à toute heure. Dans le sandwich. Dans la poêle avec des œufs cassés et du bon pain. Froide avec des anchois et des œufs durs. Partout. Tout le temps.
Comment ça se mange ?
SUR LA PIZZA, écrasée à la main, avec une mozzarella. EN CURRY DE POIS CHICHES Oignons revenu dans l’huile d’olive + ail + ras-el-hanout ou curry + les tomates + poignées d’épinards + des haricots, pois chiches ou lentilles déjà cuits, avec un riz pilaf au four et une cuillerée de crème ou de yaourt épais à la fin, une volée de coriandre et persil hachés. EN BISQUE: faire fondre 80 g de beurre dans une casserole, ajouter 60 g de farine et une cuillerée à café d’un mélange d’épices pour les crustacés (un curry Corsaire ou retour des Indes chez Roellinger par exemple). Remuer sur feu doux pour faire un roux blond puis détendre avec un litre de bouillon de crustacés (tout prêt ou fait maison avec les carapaces d’un repas de crabes, d’araignées ou de homards). Laisser épaissir en remuant puis mixer avec les tomates et des filaments de safran. Servir avec des croûtons.