7,50 €
+FIOR DI RICOTTA
Petite ricotta fraîche au lait de brebis. Une beauté de produit. Tout ce que l'on cherche de la ricotta. De la douceur et une belle texture. Produite en Maremma. Toscana. À cuisiner évidemment. Mais quand arrive le printemps je la mange toute nue avec une bonne huile d'olive et les friarielli sautés à l'ail et au piment ou bien avec de la roquette sauvage et des olives taggiasche. Comme à la Merenda, à Nice.
9,90 €
+CAPONATA
Un petit goût aigre-doux de mes vacances à Filicudi. Notre ami Giacomo a encore frappé avec sa Caponata de maître. Il la prépare et la met en bocaux à Syracuse et nous l’envoie par palettes ! Ne confondons pas la caponata et la ratatouille. La caponata c’est encore une dédicace à l’aubergine par les Siciliens (après la parmiginana), entichée de céleri, de tomate, d’oignon, d’olives, de câpres et d’un peu d’ail. Chaque légume revenu à part puis tous ensemble cuits en cocotte et arrosés de vinaigre. C’est le vinaigre qui signe l’aigre-doux. Le goût de mes vacances à Filicudi. Rajoutez des pignons, du basilic et des amandes torréfiées vous êtes à Palerme. On en mangerait à toute heure. Dans le sandwich. Avec la pasta, idéalement des penne, plein de menthe fraîche et des pignons. Sur une belle tranche de pain rôtie avec de la mozzarella tranchée. Servie avec le lapin confit à l'huile d'olive. Servie avec les foies de volaille panés, des oignons frais tranchés et une volée de persil frais. Dans la poêle avec des œufs cassés et du bon pain. Froide avec des anchois et des œufs durs. Partout. Tout le temps. Tout l’été !
17,00 €
+EAU DE FLEUR D’ORANGER
J’aime l’eau de fleur d’oranger. Ma grand-mère m’en a toujours raconté les effluves. Cette odeur des champs en fleurs de sa Tunisie natale. Je fermais les yeux et je la sentais moi aussi. J’y étais. Je voyais défiler ces arbres à perte de vue sous le soleil. J’absorbais tous ses souvenirs et je développais ainsi mon sentiment d’appartenance. J’étais tunisienne. Sur la route vers Florence en passant par la Ligurie, nous nous arrêtons chez Pietro. Il distille ici, à Vallebona, entre mer et montagne, la fleur de bigaradier, comme l’a toujours fait sa famille depuis sept générations. Artisanalement de la taille des arbres à la cueillette, du tri des fleurs à la distillation Il faut un kilo de fleurs pour produire un litre d’eau de fleur d’oranger. Cet hydrolat ‘Presidio Slow Food’ se vend en petite bouteille de 100 ml. Et il suffit de quelques gouttes dans le Cake aux amandes, dans le flan libanais ou dans les navettes, pour faire ressurgir les champs de ma Tunisie imaginaire. Voici donc la recette du mouhalabieh (flan libanais), à préparer en un rien de temps. Pour 4 : Dissoudre 80g de sucre semoule dans 50 cl de lait tiède. Verser le tout en filet sur 40g de maïzena en fouettant. Puis porter à ébullition à feu doux. Lorsque le mélange bouillonne et a épaissi, incorporer hors du feu une cuillère à soupe d’eau de fleur d’oranger. Verser dans des verres et réserver au frais durant 2h minimum. À servir avec les premières fraises et quelques pistaches concassées.
Comment ça se mange ?
IN SAOR : sardines + raisins de Corinthe + pignons + oignons fondus au vinaigre = Sarde in saor. EN PESTO : pignons + basilic écrasé au mortier + parmesan râpé + ail = La vraie pasta al pesto. DANS LES BOULETTES : agneau + menthe fraîche + pignons grillés + échalote + ail + œuf + pain trempé dans le lait = L’Orient à tremper dans le yaourt